lundi 20 septembre 2010

De Potosi à Uyuni

Salut la poussière,


Nous quittons Potosi en milieu de matinée avec un bus pour rejoindre Uyuni.

La route (enfin, le chemin) est incroyable, les couleurs sont dingues et les paysages magnifiques.

C'est à Uyuni que nous retrouverons Noémie et Julien pour une excursion dans le Salar, le désert de sel.

Une fois à quatre, la négociation est plus facile.

Le tour est réservé pour le lendemain, il faut dormir.


la belle route

les gosses...

full colors

Soyez bons.

samedi 18 septembre 2010

Argentine !

Salut vous,

Apres 3 jours dans le Salar d´Uyuni, nous sommes partis pour le nord de l´Argentine.
Internet ne nous a pas suivi, juste un message pour dire qu´on est vivant.
Les photos de dingues viendront plus tard !
Jetez un coup d´oeil aux nouveaux liens dans la colonne de droite !

Soyez bons.

mardi 14 septembre 2010

Tu peux amener tes Potosi

Salut l'argent,


Aujourd'hui on descend à la mine !

C'est l'hôtel qui propose ce tour et les Français rencontrés la veille nous l'ont conseillé.

Alors à 9h on enfile un pantalon, une veste, des bottes et un casque pour descendre dans les mines d'argent de Potosi.

Avec Johnny, le guide plein de coca, on achète un sachet de feuilles de coca, du tabac et de l'alcool pour les mineurs.

Vous allez me dire, mais je vous écouterais pas, qu'on détruit la santé de ces pauvres mineurs.

Et voilà pourquoi je ne vous écoute pas, parce que ces mineurs ne sont pas pauvres et qu'ils finiraient quand même par chiquer de la coca, fumer des clopes et picoler...

Pour précision il s'agit de cigarettes de tabac "negro" (noir) sans filtre et d'alcool "potable" à 96°.

Pas pour les enfants !

On peut même acheter de la dynamite mais nous on est contre la violence, y compris envers les cailloux.

Après un rapide briefing on rentre dans la mine, il fait froid, humide et tout noir.

On se croirait dans une mine !

On s'arrête un moment au "Tio" le Dieu des mineurs. Anecdote : il s'appelle "Tio" parce qu'il a été inventé par les Indiens qui ne savent pas prononcé le son d !

Et en espagnol Dieu se dit Dios.

Ils sont bons ces Indiens !

Ensuite on descend voir les mineurs, "vamos a la playa" comme dit Johnny, il fait plus chaud et ça bosse dur.

On aide un mineur à monter son sac de 40 kg, à 4000 mètres d'altitude ça fait mal et ça essouffle !

En plus on ne peut pas toucher les murs, c'est pleins de fils d'arsenic (le poison qu'il te faut).

Après une grande discussion (et un peu de bibine à 96° qu'on nous oblige à boire) avec un mineur, on retourne à la surface avec pleins de nouvelles connaissances !

On mange une fois changer et l'après-midi, on fout rien !

On n'est pas des mineurs non plus.

Demain nous rejoignons Noémie et Julien (les "tourdumondistes" Français) à Uyuni pour un tour au Salar.

Über classe.


Jeanne dans la mine

Rémy pas dans la mine

comme dans les dessins-animés, les rails qui se terminent...

l'entrée de la mine

les chariots de feu

Soyez bons.

lundi 13 septembre 2010

J'amène mes Potosi

Salut la flûte de pan,


Hier en fin de matinée nous avons quitté Sucre pour Potosi.

Mais siiii Potosi, la ville minière Bolivienne où des touristes ont récemment été bloqué à cause des grèves des mineurs.

On arrive vers 16h et on s'installe à l'hôtel.

Petite promenade pour on rencontre des "tourdumondistes" Français avec qui, forcément, on a pleins de choses à dire.

Repas tous les quatre et gros dodo.

Le lendemain il fait un temps ouf alors on file visiter la ville, que le Routard donne comme étant la plus belle d'Amérique du Sud.

En tout cas il fait frais, on est à 4090 mètres d'altitudes (ville de 100 000 habitants la plus haute du monde...).

Et effectivement quand on fouille un peu, c'est magnifique.

Beaucoup d'églises très colorées et très baroques, des marchés qui sentent bons et qui piquent les yeux, des petites ruelles aux maisons de mille couleurs.

Vraiment chouette.

On visite la journée entière en finissant par un classe couvent.

Demain nous partons visiter les mines d'argent, avec les bottes et le casque !


patio du couvent

hey hi hey ho on rentre du mercado

la montagne où se trouve la mine

binouze

église

Soyez bons.

samedi 11 septembre 2010

Bouffe

Salut les saucisses,

Voyager c'est pas que raconter des conneries sur un blog.
C'est aussi risquer sa vie aux périls de mets exotiques et néanmoins gouleyant.
Sucre, ici Sucre.

pâté et oignons

un chorizo entier et du pain

Soyez bons.



Sucre (pas de blague, trop simple)

Salut le sel,


En voilà un bus qui sent le pipi !

Une horreur et c'est, heureusement, seulement pour les 12 prochaines heures.

Ouf ! On l'a échappé belle, on aurait pu être dans un bus qui sent le pipi pendant une demi-journée !

On arrive vers 8h à Sucre avec la petite heure de retard réglementaire (je me plains pas, j'expose).

Une fois installé à l'hôtel on part à la chasse à Sucre.

D'abord on débriefe un peu des lieux à voir sur un banc, au soleil, qui chauffe cette fois, nous ne sommes qu'à 2000 mètres.

Et soudain (semblant crever le ciel et venant de nulle part) surgit un Paraguayen.

On était gentiment en train de parler Sarkozy avec deux cireurs de chaussures de 12 ans quand il intervient.

Son pays est le plus beau de la terre, bla bla bla...

Et avant de partir il nous dit : "je m'appelle Israël (jusqu'ici aucun souci), ça s'écrit comme ça" qu'il dit en nous montrant sa nuque...

Une belle croix gammée noire sur fond rouge (la vraie, pas celle des Bouddhistes) avec écrit en dessous Israël.

Excuse-moi trou du cul y'aurait pas comme un souci là ?

"Non je suis nazi, vous savez comme les Allemands, je suis fier de ma couleur, mon grand-père était chez d'infanterie nazi..."

Chérie tu prends tes affaires on s'en va.

Alors sachez le, on néglige trop la capacité des Paraguayens à foutre en l'air une journée.

Sur ce on ne démonte pas et on visite Sucre.

C'est la "ville blanche", bien plus coloniale et historique que La Paz, un peu plus agressante aussi.

Mais c'est chouette, églises, couvents et petites rues piétonnes.

Classe.

On tombe même sur un défilé de danses traditionnelles de Bolivie en l'honneur de la Vierge de Guadeloupe.

Chacun ses raisons.

C'est beau, coloré et ça guinche sérieusement.

Demain direction Potosi et ses mines d'argent...


couleurs

du pipeau

allé mémé !

blanc et bleu

allé pépé !

la brigade anti-Israël

clocher

Soyez bons.

Tourner La Paz (© Pierre Giachino)

Salut Jean-Claude Jean Claude,


On prend notre temps ce matin et on déjeune sur un banc près d'une petite église toute moche.

Un jus d'orange fraîchement pressé comme chez maman.

En moins bon ça va de soit.

On poursuit la visite par le tour des marchés, qui prennent ici la taille d'un quartier entier.

Chaque rue a sa spécialité (viande, pain...) et comme d'habitude couleurs, odeurs et ambiances sont mémorables.

Le marché c'est le meilleur moyen qu'on a trouvé pour capter les spécificités d'un pays.

Au marché personne ne prend la peine de faire semblant, ça gueule, ça négocie, ça rigole et ça vit sa vie.

Et même si les cireurs de chaussures portent des cagoules, on sent que le printemps revient et c'est chouette.

Les magasins de fleurs en plastique rayonnent.

Peut être aussi que c'est dur de faire pousser des fleurs à 4000 mètres d'altitudes. La Paz étant la capitale la plus haute du monde.

Et puisque cette ville semble si belle vue du haut, on avale un menu complet (1,20 euros pour deux, entrée, soupe, plat et dessert...) et on monte au Mirador Killi Killi.

Pas un chat, du soleil, une vue incroyable sur la ville, les collines et les montagnes environnantes.

Panorama puis sieste.

Classe.

Ensuite on redescend, on fait les courses pour le repas du soir dans le bus et on part choper notre bus.

Direction Sucre (ça se prononce Sucré), l'autre capitale de la Bolivie.


les chapeaux, institution bolivienne

la démocratie en prend un coup

La Paz du Killi Killi (cliquez pour agrandir)

stade et montagne

montagne et la ville

Soyez bons.