samedi 10 avril 2010

Lopburi

Salut les gens qui lisent le blog,


Lopburi, ici Lopburi, assurez-vous de n'avoir rien oublié dans le train.

On dormait comme des fous avec Jeanne quand Gégé nous secoue, nous sommes arrivés.

En panique on descend du train, au passage on oublie deux trois trucs que les gens - décidément des crèmes ces Thaïlandais - nous tendent par la fenêtre.

Bien sûr de bien entendu le train reste finalement une demi-heure à quai et la précipitation n'a été qu'inutile. Mais on s'en fout nous.

Nous trouvons l'hotel et notre cantine pour les jours à venir. Si vous allez prochainement à Lopburi, nous vous recommandons le restaurant The White House.

On sait jamais des fois on se dit qu'on a rien prévu ce week-end et puis de file en aiguille on se retrouve à Lopburi.

On dort beaucoup très fort dans nos yeux, même si la chaleur est assez insupportable, même la nuit.

Le lendemain nous partons tôt pour visiter les ruines des temples dans la ville, un palais et aussi un temple rempli de singes.

Trop cool des singes !

Les ruines sont magnifiques, en plus on est seul pour visiter, pas un touriste et pas un garde. On fait les foufous je peux vous dire.

Ensuite le palais, sous un chaleur de feu, qui est en travaux. Ca promet d'être beau mais pour le moment on ne voit pas grand chose.

Heureusement ce que l'on voit est très chouette.

Et enfin le temple des singes, Gégé est comme un enfant, il veut 6000 photos des singes et veut à tout prix en voir un maximum.

Cette partie de la ville en est infestée. Dans les magasins, sur les véhicules en stationnement, d'autres traversent la rue ou encore sur les immeubles.

Inimaginable en France ou en Europe même... Alors dans le Périgord je vous en parle pas.

On mange à nouveau à la cantine et on se couche tôt, demain le train est à 6h.


le copain de Gégé

envahi

des mini Thaï

Gégé Bouddha

contents !

Soyez bons.

Ayuthaya

Salut les éléphants, 


La veille (le fameux dossier de photos effacé) nous avons traîné au lit, pour se reposer bien comme il faut.

Nous avons loué des mob' pour partir visiter deux temples, un marché et faire un tour de bateaux dans les eaux qui entourent la ville.

Jusqu'à 23h nous virons à droite à gauche sur les bolides pour écumer le coin. Puis nous allons nous coucher.

Je ne donne pas plus de détails, j'en ai les larmes aux yeux.

Bref.

Aujourd'hui au programme : rider un éléphant, visiter deux temples qui ont échappé à notre frénésie de la veille.

L'éléphant, bon, sans faire le blasé parce que j'ai fait du cheval et du chameau récemment... c'est pas non plus...

Bien sûr je plaisante, mais on est tous les trois un peu déçu quand même. C'est touristique, attrape-couillon et les gens sont vraiment pas sympas.

On le fait quand même, pour pouvoir dire sur le blog : OUI j'ai fait de l'éléphant OUI.

C'est rigolo, c'est tout pataud et au final on rigole bien.

Puis après un coup de mob' nous voici aux temples, magnifiques ruines d'une époque si loin que je me souviens plus de la date.

D'ailleurs il faut savoir qu'ici nous sommes en 2553.

Rémy a testé pour vous : le futur !

Béh franchement les progrès sont pas bluffants !

C'est beau. Sculpté de statues. On ouvre grand nos yeux.

Et déjà il faut partir pour Lopburi, notre programme est serré. 


Bouddha et son tricot

les touristes

Prang

Bouddha écolo

Gégé maîtrise le pachyderme 

Soyez bons.

Arrivée Ayuthaya

Salut René,


On parle, on parle, on écarquille les yeux, on parle, on dort un peu, on lit le Routard et puis arrive Ayuthaya.

Nous descendons. Début d'après midi. Chaleur incroyable.

Nous cherchons avec grande peine la guest house, les sacs sur le dos, écrasés sous le soleil.

Et puis arrive Bertrand. Je n'ai aucune idée de son vrai prénom, mais Bertrand ça lui va bien.

Un anglais qui passe avec sa mob' et qui nous demande où nous voulons aller.

C'est une coutume du coin, tu passes quelque part et on te demande si tu veux de l'aide.

Et c'est purement généreux. Contraste !

"Nous voulons aller la guest house qui a une pisciiiiiiine" on répond.

Il nous indique le chemin puis s'en va.

Quelques minutes après il revient. Il s'est trompé en nous indiquant le chemin.

Il corrige et propose d'emmener Jeanne derrière lui. Elle refuse par politesse. Puis grimpe.

Il revient à nouveau, charge Gégé et s'en va.

Il revient à nouveau, me charge et on s'en va.

Nous voilà tous les trois là où nous voulons être. Et tout le monde nous a aidé.

Chambre climatisée, piscine, location de mob' et marché à proximité.

Ca, plus les retrouvailles, plus la gentillesse des gens et les activités qui se profilent. On jubile.

On se repose autour de la piscine en buvant des bières puis on se couche, le sourire au max.


la seule survivante du dossier perdu

content !

Bertrand et sa mob'

contents !

Soyez bons

BKK

Salut José,


Bonsoooooiiiiir Bangkok !

Nous avons gribouillé "Monsieur Guerric Geskoff" sur un papier pour faire comme dans les films.

Nous attendons au passage de la frontière, en trépignant.

"Mais à quoi ça sert de remplir cette fiche de merde, tu vas scanner mon passeport !"

"Non j'ai pas d'adresse en Thaïlande, je suis un touriste qui prévoit pas ses hébergements !"

"Ils vont arriver nos bagages ou ils déchargent l'avion avec les coudes ?"

Puis après le long couloir, nous découvrons le Gégé, barbu et chapeauté, qui nous attend.

En 19 centième de seconde on croirait qu'on ne s'est pas quitté.

On sort fumer une clope, il est 6h30 et il fait déjà 30 degrés pour 98% d'humidité.

Uh.

Deux options s'offrent à nous : dormir à Bangkok pour se reposer ou partir direction le nord tout de suite.

Gégé est chaud comme une cabane à frites, nous n'avons fait que 4h de vol. On part de suite.

Direction la gare de Bangkok en taxi. Premier contact avec le pays. La ville semble énorme et vivante.

Une fois à la gare, on subit le premier constat de la Thaïlande. Les gens sont souriants, généreux et d'une gentillesse sans nom. Elle aurait pu s'appeler Josiane, mais là elle a pas de nom.

Les billets de train sont achetés en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire.

Nous partons pour Ayuthaya et ses temples, à une heure de Bangkok. Pour 35 centimes d'euros par personne.

Le train est vieux, il fait chaud, mais tout le monde sourit et à la vitesse où il roule, on peut voir le paysage !

Youpiiiiii !


Soyez bons.

Mumbai to BKK

Salut Marty,


Première étape dans le retour dans le passé, qui nous semble déjà si loin, l'arrivée à Bangkok.

Nous quittons Mumbai bien excités, nous avons hâte de voir la vilaine tête de Gégé.

Etant donné que nous ne disposons que d'une petite journée, nous décidons de partir se faire un bon cinéma.

Bollywood, les couleurs, le cinéma vivant... Rien de tout ça madame ! Un Tim Burton (Alice) en 3D dans un ciné grand luxe avec sièges inclinables et dossier en coussin.

Ce qui est rigolo c'est que les sièges sont numérotés comme dans un avion et surtout qu'on se lève pour l'hymne Indien avant le film ! Différent !

Puis nous partons en taxi pour l'aéroport, en se remplissant les yeux d'Inde une dernière fois.

L'aéroport de Mumbai est une blague ambulante. Une dernière occasion de pester contre les Indiens.

Il est juste impossible de rentrer dans l'aéroport. Sans billet on ne peut pas aller ne serait-ce que dans le hall.

Si vous voulez vraiment rentrer dans l'enceinte, il vous faut payer 60 Roupies.

Et avec un billet il faut aller chercher un genre de laisser-passer. Il est 17h, notre vol est à minuit.

Mais nous voulions profiter de cette avance pour décaler les dates de notre séjour au Japon et donc rester plus en Indonésie.

Avec un vol à minuit, on ne peut pas rentrer avant 21h, bien entendu.

Direction donc la salle d'attente, pas de wifi, des chiottes immondes et de la bouffe environ trois fois plus cher (réellement) qu'en Inde.

Nul.

Nous patientons donc avec des bouquins et en maronnant jusqu'à 21h.

Une fois dedans, nous décidons de garder nos dernières Roupies pour le Duty Free.

Erreur monsieur. Interdiction de quitter l'Inde avec des Roupies, mais impossible de se payer un Toblerone avec des Roupies.

Il faut les changer en Dollar US. Mais le minimum à changer est de 1000 Roupies.

On les a pas, par contre on a soudain envie de faire caca sur les murs. Pour marquer le coup.

On achète des canettes et on prend notre mal en patience.

Puis arrive Bangkok...


Jeanne en 3D

Rémy en relief

Soyez bons.

vendredi 9 avril 2010

Vivants

Salut les thaï thaï,


Voilà c'est malin, Gégé arrive et je prend du retard comme un fou.

Pas une photo et pas un mot depuis presque une semaine.

Tout se perd ma pov' Lucette, y'a plus de saison, tout fout le camp.

Et en parlant de foutre le camp, je tiens à publiquement m'auto flageller pour la perte de la totalité d'un dossier de photos, celui de la meilleure des journées en Thaïlande.

Vous auriez pu voir des enfants jouant dans une rivière, des mémés en chapeaux chinois qui font leur lessive, des temples magnifiques avec des Bouddhas de 19 mètres, des vidéos de courses en mobilette... Mais vous ne les verrez pas.

La seule excuse que je puisse me trouver c'est que nous, au moins, on a eu le privilège de le voir en vrai.

Vous aviez qu'à venir. Tiens, dans ta gueule.

Il me faut donc recommencer à vous conter les aventures depuis l'arrivée à Bangkok.

Puis dans la foulée je rajouterai les photos. On n'a pas eu le temps de sélectionner celles qui ont survécu. 

En ce moment nous sommes à Ko Tao, Mecque mondiale de la plongée et accessoirement île paradisiaque.

Fin de saison touristique oblige, très peu de monde et une ambiance à la cool.


Soyez bons.

samedi 3 avril 2010

Thailand

Salut les thais,

Pour tout vous avouer, on bourlingue, on se balade, on visite, on se baigne, on roule cheveux aux vents sur nos mob' et on n'a pas le temps d'ecrire...
Mais tout se passe pour le mieux, rien ne change et on ricane comme des fous.
Bien sur on remercie tout ceux qui nous ont fait passer des choses via Gege, y compris ceux qui ont fourni le Comte et le saucisson qui sont restes en France... Il a ete puni pour ca, rassurez vous.
Des que possible je reprend la plume et je poste quelques photos.
Desole pour les accents, ici ils n'ont pas.

Soyez bons.