dimanche 25 avril 2010

Gili Air et les crabes

Salut les gens,


Il fait un temps un peu plus potable.

On sort le matos pour aller voir les poissons avec le masque et le tuba.

Gégé lui est parti plonger en vrai de vrai.

C'est fou cette animation sous l'eau, les bastons de poiscailles et c'est fou aussi ces petites méduses qui brûlent les bras.

On retrouve Gégé, il a vu trois tortues et un requin. Et alors ? On va pas lui donner une médaille !

On se pète la panse et il pleut. Merde.

On part avec Gégé pour shooter les crabes et autres trucs qu'on croise en route.

C'est un peu énervant d'imaginer le potentiel de l'île sans pouvoir l'exploiter à cause du temps.

Tant pis, on retourne manger, demain nous repartons pour Kuta.


uh cocotte

arbres bizarres

ma maison

crabes

bateau pirate

Soyez bons.

Gili Air sous la pluie

Salut les noix de coco,


On est au paradis. Je vous passe les détails, j'imagine que c'est énervant.

Pour vous rassurer, il fait un temps de merde.

On fait le tour de l'île sous des rincées d'eau en moins d'une heure et demi.

On court se réfugier dans un restaurant sur la plage, où on mange comme des rois dans des fauteuils immenses en bambou.

L'après midi se découpe entre lecture, jeux de cartes et éruption volcanique.

Pile en face de nous le volcan de Lombok crache un nuage noir et épais, au beau milieu de l'après midi, comme ça, sans prévenir.

Ca relance les discussions sur la récente éruption du volcan islandais et des éventuels blocage de Coco à Bali !

"Mais ouais si Paris est fermé on va rester bloqué ici, la bonne excuse pour IBM !"

Encore un bon repas avec du poisson fraîchement sorti de l'eau ("c'est pas celui qu'on a vu hier avec le masque et le tuba que t'es en train de mangé ?") et on se couche.


"arrête de me mouiller !"

bonzaï !

mise en scène parfaite

Soyez bons.

Gili Air

Salut les lèves tôt,


Le sac sur le dos on attend notre navette perso pour se rendre au port et partir aux Gilis (trois îles : Trawangan, la plus grosse et développée, Meno, dans le trip Robinson Crusoé et Air, le compromis entre les deux premières).

On embarque sur le bateau, grand luxe avec reggae à fond. Petite bouteille d'eau, petit déjeuner, porteurs pour les sacs, la belle vie.

On monte sur le pont supérieur pour apprécier la vue et la vitesse des 1000 chevaux. Rigolade.

On arrive sur Gili Trawangan et après un repas pour trois fois rien, on file en coque de noix vers Gili Air.

On dégote un resort avec bungalow en bambou, lit à baldaquin, salle de bain immense, océan à 50 mètres et piscine à débordement.

Le tout pour un prix que j'ose à peine vous dévoiler. Non aller je vous le dévoile pas. Je m'en souviens plus en plus.

De deux nuits, on se met rapidement d'accord qu'il faut étendre à trois et profiter du coin.

On se couche heureux, les gens sont d'une gentillesse et d'une simplicité effrayante et on a mangé comme des rois.


lunch sur Trawangan

les 1000 chevaux

seul moyen de locomotion ici, pas de scooter ni de voiture

Gégé prend l'air

le commando arrive

Soyez bons.

Passage à Kuta

Salut les tubas,


Après une matinée snorkling (ça veut dire regarder les poissons avec un tuba) on taille la route et la bavette en direction de Kuta.

A trente mètres du bungalow, dans l'eau, une faune incroyable de poissons et une flore incroyable de coraux s'étend sous nos pieds.

Gégé qui a plongé un peu en France dit en découvrant ça que "la plongée en France ne sera plus jamais la même".

Sans équipement autre qu'un masque et un tuba, on peut parler à Némo et voir un max de trucs comme sur Arte.

Après un long trajet en bagnole jusqu'à Kuta (plage touristique de Bali, proche de Denpasar la grosse ville de l'île) et un arrêt déjeuner à Padang Bai, on arrive à l'hotel.

Nous resterons ici qu'une nuit avant de partir pour Gili Air, petite île paumée proche de Lombok (autre grosse île indonésienne).

Il faut dormir, demain debout 6h.

En tout cas c'est ce qui était prévu à la base.

Mais seulement comme j'aime bien pimenter un peu le voyage, j'ai oublié mon appareil photo dans la voiture de location que nous venons de rendre.

Je trouvais ça plus drôle.

Coco, qui avait trouvé la voiture à la base, passe des coups de fil au loueur. Anglais approximatif (pour lui) et stress (pour nous) la communication est complexe.

Il faut qu'on aille chez le guide que Coco et Shay avait trouvé avant notre arrivée. On part donc pour le retrouver. Sous des trombes d'eau.

Finalement on arrive chez lui, une demi douzaine de rasta men sont là, mon appareil aussi. Ca y est je respire à nouveau.

On se retrouve donc chez le guide, Lenny, qui a l'appareil par on ne sait quel miracle. Guitare, djembé et bière. On fait redescendre la pression en en buvant quelques unes.

Puis on rentre, faire ce qu'on avait décidé à la base : dormir. Sous des trombes d'eau monstrueuses. La saison des pluies est finie, soit disant...


Soyez bons.

Amed

Salut les rizières,


Un coup de Toyota et nous voilà à Lovina Beach.

Annoncée comme une plage paradisiaque de sable noir, c'est en fait un endroit dégueulasse (cochon mort sur le sable à l'appui) et le "coup de Toyota" a en fait duré bien longtemps.

L'île n'est pas grande mais les routes sont petites et salement mal indiquées. On se perd, on demande et on se reperd dans la foulée.

Heureusement Coco et Jeanne sont agrippées à leur Routard et Lonely pour éclaircir la direction.

Un peu avant la tombée de la nuit, on arrive à Amed.

Bungalow en bambou incroyable, plage privée, salle de bain en extérieur et moustiquaire à tous les étages.

Un goût de paradis. Surtout que les gens, ici et ailleurs aussi, sont adorables. Toujours le sourire, le rire facile et le conseil généreux.

Au dodo, la route fût longue, le poisson frais demande une digestion couchée et les bières aussi.

C'est bon de voir Coco et Shay, ça change l'air, les potins nous remettent à jour et les rigolades font du bien.

Pas qu'on se faisait chier avant, loin de là. Mais un peu de France réchauffe toujours là où il faut.


les pêcheurs rentrent au bercail

salle de bain extérieure

ambiance

rizière

homme dans rizière

rizière

les pêcheurs remontent les bateaux

bungalow à Amed

pêcheurs

Soyez bons.

Ubud

Salut la France,


Tôt le matin nous partons en direction du sud de Bali (Bali qui est une des 17 000 îles, si si, de l'Indonésie) pour voir les plages, les surfers et un temple.

Le temple surplombe la mer, les vagues sont immenses et se cassent sur la falaise comme dans les films sur les vagues immenses qui se cassent sur des falaises.

Pleins de singes font les singes près du temple. Ca pique des lunettes, ça se chamaille et ça joue dans un bac plein d'eau. Aujourd'hui c'est piscine chez les singes.

Hormis sa position le temple n'a pas grand intérêt, on ne peut même pas rentrer dedans, malgré les jupes qu'on nous a obligé à porter à l'entrée.

Ca va très bien à Gégé d'ailleurs, les jupes violettes.

On reprend notre carrosse pour aller voir Padang Beach, une plage avec de l'eau turquoise, du sable blanc et des surfers qui envoient la sauce dans des rouleaux pas de printemps.

C'est chouette, très touristique, mais bigrement chouette.

On file manger sur un balcon qui surplombe l'océan, endroit à couper le souffle. Mais nous sommes de bonne composition, on respire quand même.

Il est temps de partir rapidos vers Ubud, la région des rizières au centre de l'île de Bali.

C'est vert, partout, des plantes, des arbres, de l'herbe. Incroyable de vert.

On trouve une auberge dans un jardin chatoyant et c'est parti pour le spectacle de danse traditionnelle.

Moi je reste dormir au bungalow. Insolation. Une tapette on vous dit.

Tout le monde se couche.


verdoyant, chatoyant !

la scène de danse

une rizière

Soyez bons.

Arrivée à Bali

Salut les clochards,


Dormir dans les aéroports, ça fait des photos marrantes, mais ça pue le caca.

Mal au dos, tête dans le brouillard (pour rester poli) et aussi un peu envie de dormir encore.

Enregistrement des bagages, passage de frontière et nous voilà prêts.

Quatre heures de vol dans un avion presque vide (pleins de sièges pour dormir encore comme des clochards) et voilà Bali.

L'obtention du visa sur place est simple, il faut juste 700 000 Rupiahs à trois. Ca en jette, hein, 700 000 Rupiahs.

En fait ça fait seulement 60 euros. Nécessité d'acheter une brouette en cas de gros achat.

On fait la queue parce qu'un seul guichet est ouvert, dans l'autre cahute le douanier joue à un jeu de guerre sur le pc, les enceintes à fond !

Quand même les douaniers sont sympas, on se dit que tout le monde le sera !

Et enfin, après tant d'attente HERE COMES COCO !

Ca veut dire "voilà Coco". Et aussi Shay bien sûr, son compagnon. Ca en jette, hein, compagnon !

Ils sont ici depuis trois jours et ils ont une voiture. Comme on est pas matérialiste on accepte d'être encore leurs amis même si c'est une Toyota.

On trouve un hotel avec piscine dans un parc d'une verdoyance incroyable. On mange et on file à la plage.

Sur le sable on déplie le plan et on parle stratégie, itinéraire et aussi on ricane. On n'est pas des bêtes.

Le soir arrive et il faut dormir, dans un lit, c'est si bon.


un verre en terrasse, moué...

une plage idyllique, moué...

un océan turquoise, moué...

un temple sur une falaise, moué...

des hommes en jupes, oui !

Soyez bons.