lundi 4 octobre 2010

San Pedro de Atacama

Salut le repos,


Depuis l'arrivée des Mure-Ravaud, le rythme est rudement élevé.

Nous arrivons à San Pedro de Atacama passablement crevés après 16 longues heures dans le bus (cama certes).

Après prospection des agences (qui composent la majeure partie du village) il est décidé que seules Bribri et Kiki partirons en excursion dans le désert.

Avec Jeanne nous avons déjà écumé le coin côté Bolivien et il faut l'avouer, ici, c'est pas gratuit.

Programme pour les meufs : lever à 4h pour visite des geysers et folies environnantes toute la matinée.

Programme pour nous : nada.

Elles ont adoré, nous aussi.

Repas au soleil puis démarche pour les tours du lendemain et le départ futur vers l'Argentine.

Repas arrosé d'un bon pif puis gros dodo pour réveil tôt.


église (photo by Kiki)

Bribri et ses potes (photo by Kiki)

geysers  (photo by Kiki)

maisons (photo by Bribri)

Kiki (photo by Bribri)

Soyez bons.

samedi 2 octobre 2010

Vicuña

Salut Bertrand,

On passe la nuit dans un vif bus semi-cama (demi-lit) pour se réveiller à 5h sur le quai de la gare routière de la Serena.
Comment je m'appelle ?
Je ne sais plus.
Heureusement les Chiliens, en plus d'être fort sympathiques, ne sont pas feignants.
On prend le temps de décoller nos paupières à grands coups de godets de café.
Vers 8h30 nous sommes totalement opérationnels devant les bureaux de locations de bagnoles.
Objectif : se saisir d'un véhicule à bas prix pour visiter la vallée alentours.
Finalement ce sera seulement pour la journée.
On file dans les terres pour découvrir une chouette végétation de cactus, des villages paisibles et colorés, des vignes hautes sur pieds et même un barrage.
C'est très beau et les nuages gris se sont cassés, ici il fait rarement mauvais, c'est la région des observatoires.
On déjeune à Vicuña puis on file voir un observatoire, justement.
Oui normalement ça se visite la nuit, mais nous on fait tout pas comme les autres.
On rencontre là bas un pépé hyper sympa qui nous fait tout visiter.
Il ne manque que les étoiles...
Ensuite on part visiter une fabrique de pisco, la boisson nationale du Chili, à base de raisins très doux.
Ca arrache quand même un peu à 65° mais c'est de suite meilleur mélangé à de la liqueur de mangue.
Puis il faut rentrer pour prendre le bus de nuit (et de jour puisqu'il fait 16h) pour se rendre à San Pedro de Atacama, dans le désert.

pisco

alambique de pisco

observatoire

Bribri et le ciel

barrage

Soyez bons.

Isla Negra

Salut Pablo,

Valparaiso c'est l'occasion de voir Isla Negra, un village de la côte où Pablo Neruda possédait aussi une maison.
On a fait tous les checks possibles, on pourra voir celle là !
Nous voici donc dans le bus pour l'aventure (et la culture).
Une fois sur place, c'est un peu une "one road town" comme disent nos amis du Nouveau Continent.
Une route, quelques maisons autour et puis rien.
Ah si.
La maison de Pablo Neruda, le poète Chilien pour ceux qui ne savent pas.
La visite est aussi rapide qu'instructive, mais le lieu est juste dingue.
Pas tellement dur d'être poète quand on a une vue comme celle là sur l'océan depuis sa chambre à coucher !
Océan aux nuances de bleu qui dépasse l'entendement, maison grise, ciel immaculé, herbe verte...
Larme à l'oeil et petite faim quand même.
Alors on file sur la plage pour se mettre ce genre de pique-nique mémorable face à la flotte.
Classe.
Un café / chocolat importé sous le manteau puis on rentre à Valpo juste pour récupérer les sacs et prendre un bus de nuit.

la maison de Pablo

Valpo en couleur

oiseau petit, vagues grandes (mais oiseau pas peur)

la maison de Pablo

aussi la maison de Pablo

Soyez bons.

Art de rue (t´as vu)

Salut les murs,

Valparaiso c'est un peu un musée d'art mural à ciel ouvert.
Il y a même une ballade dans certaines rues qui s'appelle le "musée à ciel ouvert".
Coïncidence.
Je ne pense pas.
Bref Valpo c'est un graffiti de toutes beauté minimum par rue.
On a envie de tout prendre en photo puis on se rend vite compte qu'il y en a trop.
Ca donne à la ville un visage un peu underground qui n'est pas pour me déplaire.
Florilège comme on dit dans le milieu :

face

carrément tout un immeuble

monsieur avec un porte-manteau qui fait la cravate

les oiseaux

blue lips

wesh gros

gros yeux

brain

afro

oiseau à seins

Soyez bons.

Valpopo

Salut les ascenseurs,

Ce matin on file de Santiago pour Valparaiso (on dit Valpo quand on est in).
Voilà l'océan, les maisons colorées, les rues en pentes, les ascenseurs et les dessins muraux.
Une fois les sacs posés dans un chouette hôtel qui surplombe la ville, on part visiter.
Mais avant cela il faut goûter à la chorillana, plat typique et copieux composé d'une vaste couche de frites, d'une vaste couche d'oignons frits, d'une vaste couche de saucisses coupées en rondelles, agrémentées de morceaux de viandes et de quelques tranches de fromage.
Burp.
Le tout, bien entendu, on est au Chili, arrosé d'un bon vin du coin.
Re-burp.
Le décor du resto est un peu magique, summum du mauvais goût et du kitch, on rit.
Il ne fait pas très beau mais tant pis, on a des choses à voir.
D'abord la deuxième mauvais de Pablo Neruda.
Mais nous sommes lundi. Et le lundi c'est pas permis.
On déambule dans les rues et il faut avouer, ça monte !
Magnifique ville, vivante, colorée, parfois un peu craignos mais toujours avec un charme fou.
Un plat de pâtes dans la cuisine panoramique puis il faut dormir.

le port de Valpo

un des ascenseurs

couleurs

chorillana

rue

Soyez bons.

Santiagogo

Salut les Bribri et Kiki,

Synchronisation des montres à l'aéroport de Santiago où on récupère Brigitte, la maman de Jeanne, et Kiki, la tante de Jeanne.
Direction l'hostal pour poser les sacs et manger.
Après le chocolat importé de France, on sort à la découverte de la capitale Chilienne.
Ca faisait longtemps qu'on avait pas eu l'impression d'être submergés par les choses à voir dans une ville.
Il y a un paquet de choses à faire et à voir ici, c'est beau, parfois même très beau et les gens sont rudement sympas.
Comme quoi écouter les autres, des fois, ça pue du cul.
Venir voir par soi-même, c'est mieux.
On tombe en pleine fête de la Vierge en plus, défilés et démo de danse typique à l'appui.
Classe.
On déambule dans les rues, les ambiances changent, les couleurs valsent et on prend du plaisir.
Gros potentiel à Santiago.
Ca nous redonne la niak de visiter.
Finalement on arrive trop tard à la maison de Pablo Neruda alors on rentre à l'hostal pour manger et pourquoi pas dormir aussi.

une place

une maison

vieux et neuf

"qu´est ce que je fous là ?"

maisons colorées

Soyez bons.

Rouge Chaud Chili Poivre

Salut les piments,


Le retard s'accumule sur le blog, la faute au rythme intense et à l'Internet pas top du Chili.

Revenons donc un peu en arrière puisqu'on en était resté à Mendoza, Argentine donc...

Le moins qu'on puisse dire c'est que le Chili a mauvaise presse en Amérique du Sud.

Cher, crâneur et pas accueillant, voilà ce qu'on entend.

On prend le bus le vendredi matin de Mendoza pour rejoindre Santiago.

La route, de jour, est juste splendide même si c'est frustrant de voir toutes ces montagnes et ces stations sans neige...

L'hiver est fini.

On croise l'Aconcagua, point culminant d'Amérique du Sud, puis on traverse la frontière Chilienne, avec son lot de rayons X, de contrôle de passeport...

A 15h on arrive à Santiago et on se met en guette d'un hôtel.

Chouette passage par les ghettos de la ville avec ambiance palpable et hôtel de passe à louer à l'heure...

Finalement en un coup de métro on se rapproche du centre et on trouve un chouette hostal.

Heureusement pour notre plat de pâtes on rencontre un motard Colombien qui nous paye sa sauce tomate.

Tuerie.

On dort, demain on passe à quatre personnes.


Soyez bons.