jeudi 29 avril 2010
Java
mercredi 28 avril 2010
Cours de surf
Chill à Kuta
dimanche 25 avril 2010
Update
Amed to Kuta
Salut les plongeurs,
On va voir une épaveuuuuh, on va voir une épaveuuuuh !
Petit déjeuner avalé, équipement prêt, nous filons vers Tulamben pour plonger.
Juste nous trois avec l'instructeur. On part à pied de la plage, on descend, oh une raie à poids bleus, oh une épave !
C'est juste magique, parce qu'en plus des poissons "habituels", du banc de thons énorme qui passe au dessus de nous et des coraux, il y a une épave.
On peut voir les ballastes, des vannes, la coque rongée par la végétation.
Dingue !
Après 40 minutes sous l'eau, on remonte heureux comme des gosses et on débriefe.
Dingue !
Après avoir rendu la piaule et mangé un bout, direction Kuta à nouveau pour les trois derniers jours de Gégé en Indonésie.
Ca sent le cours de surf et le shopping (pour lui) dans les immenses surf shops du coin. Des surf shops comme jamais on en a vu. Quiksilver, Billabong, Oakley, ils sont tous là.
Ils sont tous là pour répondre à la demande australienne qui vient en masse ici pour surfer à moindre frais.
Mais c'était sans compter Jean Philippe II, le retour.
On est à 2 kilomètres de rendre la voiture quand à un feu je mords la ligne. D'un demi pneu.
"Vous pouvez vous garer là bas s'il vous plaît ?"
Non il me plaît pas.
Prise d'otage du permis. "Venez dans la cabane, je vais vous aider". Il utilise texto ces mots "je vais vous aider".
Permettez moi d'être vulgaire le temps d'un mot. Enculé. Merci, ça m'a fait du bien.
On rentre dans la cahute. 5000 Rupiahs il refuse. On peut toujours essayer.
20 000 Rupiahs, il nous aide. On repart sans amende. La leçon à 100 000 a payé.
On rentre à l'hotel les dents serrées.
Demain pas d'horaire, on chill et on shopping.
Amed again, pour plonger
Salut les policiers de merde,
Hier soir nous avons loué une caisse pour deux jours.
Un belle Toyota Kijang, toute pourrie mais qui est grande.
On fourre nos sacs dedans et nous voilà parti de nouveau pour Amed où nous voulons plonger sur l'épave du Liberty, un navire ricain torpillé par les Japonais.
Malheureusement, Jean Philippe (nous l'appellerons ainsi pour garder son anonymat de gros enculé) en a décidé autrement.
Il nous demande de nous arrêter, veut mon permis et la carte grise.
Aucun souci j'ai ce qu'il faut.
Il prétexte l'absence du port de la ceinture pour demander 300 000 Rupiahs oralement, puis 400 000 sur le "pv".
Les ceintures ne marchent pas, je voyais mal l'utilité de la mettre. A présent je la vois.
On décide qu'on ne parle pas anglais et il nous fait garer sur une voie privée au bord du "périph".
Nous on ne comprend pas (en fait on comprend mais on fait exprès). Lui réclame son fric sinon il ne rend pas la carte grise.
Dialogue de sourd. Tentative délibérée de notre part de l'emmerder jusqu'à l'os pour pouvoir repartir sans payer.
Le garçon est coriace. Les employés de l'entreprise à qui nous bouchons le passage commencent à s'échauffer.
Mais nous on parle pas anglais. C'est bien connu les français ça parle pas anglais.
Soit disant le loueur arrive, mais on n'est pas sûr, le flic ne veut pas parler bakshish parce qu'on a pris des photos de la situation.
Des photos où on voit sa tête et sa plaque d'immatriculation. On attend.
Les employés ne tiennent plus, il faut bouger la caisse pour laisser la voie libre. Nous on décide que sans carte grise on ne peut pas bouger la voiture.
La pression de la pression qui met la pression à la pression.
On perd un temps fou. Les employés sortent le fenwick pour déplacer la caisse. Ca commence à être n'importe quoi.
Jeanne monte sur le fenwick pour empêcher ça. Les voix s'élèvent.
On pousse la bagnole et on commence à parler sérieusement bakshish avec Jean Philippe.
Il veut effacer les photos. On veut les photos. Vous voyez les risques qu'on prend pour vous ?
Dans un subtile trucage, Gégé occupe le flic véreux pendant que Jeanne copie les photos sur le pc. Pas folle la guêpe.
Le loueur de la voiture arrive et explique le topo : arrestation de touriste c'est 20 000 Rupiahs de suite ou 50 000 si on lui prend la tête.
Ca fait longtemps qu'on lui prend la tête. Ca nous coûtera 100 000 Rupiahs (soit 8 euros) et une sérieuse leçon de corruption.
On trace donc vers Amed. Sous les pavés la plage, on trouve un bungalow immense, tout neuf (on est les premiers à l'habiter), avec une salle de bain mémorable et le personnel est aux petits soins.
Demain on plonge, il faut dormir.
Retour Kuta par Trawangan
Salut les vénères,
Comme de bien entendu aujourd'hui qu'il faut partir il fait un temps merveilleux.
L'eau s'éclaire d'un bleu magnifique et mes aisselles tuent mon tee-shirt alors qu'il n'est pas 8h.
Il nous faut retourner à Trawangan pour prendre le bateau de retour. En attendant on se baigne et on shoote l'eau turquoise qui nous a fait défaut ces trois jours.
On retrouve notre poste sur le toit du bateau et on cherche les tortues. On en voit qu'une. Mais pas de dauphins. J'adore les dauphins. Ils sont gentils.
Une fois à Kuta on se trouve un hotel pas cher et pendant que Coco et Shay partent chercher les souvenirs avant leur avion du soir, on se fait griller le pilule sur la plage.
On va jouer dans les vagues, mais à la différence des dauphins elles ne sont pas gentilles, elles essayent de m'enlever mon short alors que dessous je suis tout nu.
Il est déjà temps de dire au revoir à Coco, qui comprend difficilement que son avion n'est pas été annulé, et Shay.
Retour à trois pour encore une semaine.
